Dans un contexte où l’efficacité énergétique revêt une importance croissante, les associations Cler et Agir pour le climat revendiquent des améliorations significatives du dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE). Alors que la sixième période des CEE débutera en janvier 2026, ces organisations proposent d’augmenter le rôle des CEE dans le financement des travaux de rénovation énergétique. Leur objectif est de renforcer l’aide MaPrimeRénov’, allouée par l’ANAH, et de faciliter l’accès à des solutions performantes pour les particuliers et les copropriétés. Dans ce cadre, l’intégration directe des CEE dans le soutien apporté aux rénovations s’inscrit dans une démarche visant à respecter les exigences fixées par la directive européenne sur l’efficacité énergétique ainsi que les objectifs du projet de Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE).
Alors que la nouvelle période du dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE) débutera en janvier 2026, les associations Cler et Agir pour le climat avancent des propositions pour optimiser l’aide MaPrimeRénov’ attribuée par l’ANAH. L’objectif est de rendre ce mécanisme plus efficace pour les rénovations performantes des logements et des copropriétés, tout en respectant les ambitions européennes en matière d’efficacité énergétique. Cet article explore en détail les recommandations formulées par ces organisations.
Renforcement de l’aide MaPrimeRénov’
Les associations plaident pour que les CEE viennent abonder de manière significative l’aide MaPrimeRénov’. Cette stratégie permettrait d’alléger le coût des rénovations énergétiques, rendant celles-ci plus accessibles aux propriétaires et aux copropriétaires. En intégrant les CEE directement dans la valorisation des aides, l’ANAH pourrait favoriser des travaux de rénovation plus ambitieux.
Intégration des certificats dans l’aide pour les copropriétés
Proposant une approche pragmatique, Cler et Agir pour le climat souhaitent que l’ANAH prenne en compte la valeur des CEE dans le calcul de l’aide MaPrimeRénov’ destinée spécifiquement aux copropriétés. Cette démarche vise à inciter davantage de copropriétaires à entreprendre des projets de rénovation qui non seulement améliorent le confort thermique, mais également la performance énergétique de leurs biens.
Alignement avec les objectifs européens
Le respect des objectifs fixés par la directive européenne sur l’efficacité énergétique, qui doit être révisée en 2023, est un autre point clé que soulèvent les associations. Les propositions d’Amélioration du CEE visent à s’assurer que le dispositif contribue véritablement à atteindre les résultats escomptés d’ici 2030 dans le cadre du projet de Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Ce cadre permettra de renforcer le poids des CEE comme outil central de financement des travaux de rénovation énergétique.
Importance des certificats d’économies d’énergie
Les CEE occupent une place prépondérante dans le financement des projets de rénovation résidentielle. Actuellement, ce dispositif est essentiel pour inciter au passage à l’action en matière de rénovation. Les suggestions de Cler et Agir pour le climat cherchent à approfondir cet impact en facilitant l’accès aux financements et en simplifiant les procédures à suivre, tant pour les particuliers que pour les professionnels du secteur.
Vers une sixième période de certificats
Avec l’entrée en vigueur d’une sixième période des CEE prévue pour début 2026, les organisations demandent un véritable repositionnement des modalités d’attribution et de valorisation de ces certificats. Cela inclut une évaluation plus précise des économies d’énergie générées par les projets financés et une adaptation des critères d’éligibilité aux réalités locales, en souhaitant que des dispositifs soient mis en place rapidement afin de préparer les acteurs avant cette échéance.
Conclusion des propositions des associations
Les propositions avancées par les associations Cler et Agir pour le climat soulignent l’importance d’un CEE repensé pour mieux répondre aux enjeux contemporains de la rénovation énergétique. En intégrant ces mesures, il est possible de favoriser une transition énergétique réelle qui répondra aux exigences des citoyens et des engagements environnementaux pris au niveau national et européen.







